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Bienvenue sur le site "La Licorne", qui depuis Mi Mai 06 caracole sur les ondes marines, avec pour finalité une petite boucle ou circumnavigation.

Il s'agit de tenir au courant les amis, les proches, et les mordus de voyage, de pouvoir situer le bateau, et retrouver quelques ambiances via quelques sgribouilles sur les endroits visités.( pour être tenu au courant il suffit de s'inscrire à la News Letter).

Il est possible également de laisser un message, de donner des nouvelles de la "maison".

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11 juillet 2006 2 11 /07 /juillet /2006 16:05

Olbia se décline en  moules, gros bateaux et avions, la preuve :

 

 

 

Moules en parc et bateau en partance,

Moules en eau et avion en l'air,

 

Gros bateaux .... inanimés...

 

 

 

 

Très animé celui là…

 

 

 

Deuxième port commercial sarde Olbia reste une ville sympa offrant un super abri en cas de coup de torchon éolien, au fond d’un chenal de plus d’un mile nautique.

Possédant un quai gratuit nous y amarrons La Licorne, mais devons déchanter et larguer car la visite impromptue d’une unité de la Marina Nazionale et de la Guardia di Finanza est attendue prompto ! On reprend donc un mouillage dans le golfe à la plage des Salines à 7 Kms de la ville que nos VTT vont parcourir une bonne dizaine de fois.

Mais bon, on sait que les gens du voyage sont souvent mis à l’écart ou au banc … de sable.

 

 

 

Donc Olbia c’est un port avec aéroport voisin et une conchiliculture renommée : ce sont les fameuses moules d’Olbia, exportées dans toute l’Italie.

 

 

 

Nous profitons de cette escale pour chevaucher un superbe étalon-scooter dénommé « Piaggio el bello » pour vadrouiller le long du fleuve Mannu « of course » (en anglais dans le texte), à la découverte du « lointain ouest » (en français dans le texte). Grande belle route qui contraste avec le sinueux asphalte corse. Les paysages sont agricoles et vallonnés.

 

 

 

Plaine du Rio Mannu.... tu descends ?

 

 

 

En fait nous visons la région du Logoduro au sud-est de Sassari, car riche en sites touristiques.

 

 

 

Car sachez le en Sardaigne il y a deux choses à ne pas manquer : les nuraghes et les églises de style romano-pisan, qui parsèment le territoire du nord au sud et d’est en ouest (plusieurs centaines de chaque). Bon on  ne va pas tous vous les montrer rassurez-vous…

 

 

 

 

 

 

La civilisation nuraghique qui s’étend grosso-modo du Xe au V siècles « antéchists », c'est-à-dire la période pharaonique égyptienne n’en a ni la magnificence ni la beauté.

Vous vous souvenez de Filitosa en Corse (non ? alors cf l'article «Corse the End » ) et bien ce sont des constructions de type mégalithique, encore très mal connues  et fortifiées me rappelant un tantinet la froideur de l’architecture inca en moins fignolé.

 

 

 

Je vous montre San Antine un Nuraghe royal très bien restauré avec des chemins de ronde internes où il devait faire bon conter fleurette à sa dulcinée… non ? au mois de février au clair de lune… non  toujours pas ? avec la massue en guise de guitare… bon je n’insiste pas.

 

 

De structure architecturale parfois fort complexe où les habitations  jouxtaient les tours martiales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parcourrons une vingtaine de siècles et découvrons avec ravissement cette fois, les églises, basiliques, prieurés, et autres lieux de cultes de la période romane et s’édifiant dans le plus pure style pisan.

 

 

 

Tiens je vous montre SS Trinita de Saccargia du XIIe s et son beau clocher de 40  m

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(excuses la dominante verte ... j'y suis pour rien)

et San Pietro de Sorres (même époque) qui alterne noir et blanc jusqu’à l’intérieur. Style facilité par la présence de pierres volcaniques partout présentes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je reste toujours coi (si, si) devant la simplicité du style roman et la quiétude qui en émane, pas vous ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon retour à Olbia en super-bike-scoot par une douce chaleur de 40° et dix de der.

 

 

 

Bon j’écourte... trop chaud…. Je vais piquer une tête, … puis une petite mousse bien fraîche peut être….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 17:05

Juin 2006

Non, il ne s’agit pas de 2 nouvelles copines, mais d’une île et de l’archipel qui lui est rattaché pour la Maddalena et de la région nord est de la Sardaigne pour la deuxième.

 

La Maddalena comprend 7 îles principales dont Spargi la plus occidentale que je vous ai déjà présenté.

Maddalena fait partie du groupe sud avec Santo Stefano surtout squattée par la marine US, Caprera l’île du grand Garibaldi, et donc Spargi.

Principale en surface et habitat, reliée à la côte, Maddalena approvisionne tout  l’archipel.

 

 

Grand port dominé par la Gardia Vecchia, et jolie cité colorée.

 

Maddalena Cala Gavetta

 

 

 

Nous la parcourons en VTT passant de crique en cala, de cala en baie, toutes plus bleues et turquoises les unes que les autres. Tiens je ne vous en montre qu’une, juste pour ne pas vous saturer en jolis clichés cartes postales.

 

ma che bella la vita no ?

 

Après Maddalena nous allons visiter la dernière demeure du grand homme qui a unifié l’Italie : Giuseppe Garibaldi

 

.

 

Le musée est bof, bof, la maison plutôt jolie.  Mais Caprera l’orientale est aussi le site choisi par le Club Med, et comme d’ « hab » l’endroit reste plutôt bien choisi.

 

Le club

Le village fait de huttes africaines, occupe toute la presqu’île sur la gauche, avec la Maddalena en toile de fond.

 

Santo Stefano a pour principal avantage de posséder le mouillage le plus près du port de la Maddalena et restera le nid que nous choisirons comme base de nos explorations velocyclopédiques. Abritant une carrière que j’ai dénommé la carrière du beau Marin.

 

 

Quand au groupe du Nord parqué en réserve naturelle, il comprend 3 îles Santa Maria , Budelli, et Razzoli qui laissent entre elles le fameux passage de l’homme mort.

 

Passo del Secco del Morto.

 

 

Assez envahies la journée elles laissent quelques bateaux au mouillage le soir  qui n’ont plus que goélands et cormorans avec qui deviser.

 

 

 

Ce bel archipel nécessite un permis pour être parcouru en bateau, véritable clearance de 200 euro pour 2 semaines, mais avec des restrictions comme celle de ne pouvoir mouiller qu’une seule fois la nuit dans la réserve.

Néanmoins si c’est le prix pour préserver ce coin encore naturel, qu’il en soit ainsi, car c’est un vrai régal pour les « mirettes ».

 

 

Réputée très chère comme sa voisine Smeralda pour cause de Jet Set, La Maddalena s’est montrée plutôt sympa pour qui sait éviter les pièges à Toutou. Ce qui a était notre cas jusqu’au jour où il a fallu faire venir un électricien soit disant aux mains d’or, ce qu’au début nous ne comprenions pas,…. Mais qui nous a vite mis au parfum (Chanel  au minimum) , et expliqué pourquoi… sont vraiment en or ses mains, ses outils, tout, tout… et les pièces de rechange … aussi….même celles en plastique...

 

 

 

Donc venons en à Smeralda, la Côte Emeraude avec sa capitale Porto Cervo, haut lieu de « Qui veut être un vrai V.I.P. », à qui veut en « jeter » en  Jet Ski et appartenir à la Jet Set.

La Smeralda c’est aussi la côte qui avec l’Aga Khan comme mécène a su préserver sa beauté avec une urbanisation intégrée dans le paysage.

 

Et il est vrai que pas un immeuble, pas de verrues dont  les côtes d’Azur ou Brava sont parsemées.  Du « Bel Ouvrage mon bon Ami. »

Bon, c’est sur je n’ai guère vu d’habitation dite sociale, pas d’HLM dans le coin….

 

 

Porto Cervo la St Trop Sarde, reste un charmant village en cette saison, qu’on en juge.

 

 

 

 

Pour le standing voici les seuls Taxi rencontrés…

 

Hep Taxi ...

 

Inutile de vous présenter les modestes  petites boutiques du coin…

 

 

 

A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2006 2 13 /06 /juin /2006 13:11

CiaoCorsica, Buongiorno Sardegna.

 

 

Donc nous sommes le 6/6/6 n'y voyez aucun signe démoniaque, mais le 06 juin 2006

 

sera le jour où nous avons quitté la France pour quelques temps.

 

 

 

Et donc nous voili in Italia « Ciao Sardegna siamo qui » et nous visons Capo

 

Testa gros promontoire sur la côte nord qui a l'avantage d'avoir un isthme et

 

donc 2 bons mouillages qui abritent bien des vents dominants.

 

 

 

La  traversée au grand largue est rapidos et entièrement à la voile (oui, oui,

 

c'est possible en Méditerranée... Enfin surtout ici dans les bouches de Boni,

 

ailleurs....) Par WNW de force 4 à 5 pour les marins.

 

 

 

Alors Capo Testa choisi uniquement pour ses capacités à nous abriter, a la bonne

 

idée de nous réserver de belles surprises.

 

 

 

Tout d'abord sur le cap il est une ballade intersidérale pour se rendre à la

 

Vallée de la Lune.

 

 

 

 

Etonnant ce site qui semble suspendu dans les temps et l'espace, entouré de

 

rochers découpés par le vent, et habité, squatté par des troglodytes jeunes

 

hirsutes descendants Cro-magnon, artistes sur les bords.

 

C'est le plus chouette camping naturel visité depuis le Larzac en 68. Baba cool

 

Peace and Love.

 

 

 

Le gardien du squat

Singe Totem

 Avec en plus de l?eau?.. douce à la source et  salée dans le ria plutôt accueillant,

 

 

 

N?est-il pas ?

 

 

 

Deuxième bonne surprise la cité Santa Térésa di Gallura jointe via VTT et belle petite grimpette de quelques kilometri.

 

 

 

Santa Teresa di Gallura

Jolie bourgade bien colorée et avec plein de Sardes dedans ! Incroyable?.

 

 

 

 

 

 

 

Les minettes qui rêvent de grand large,

 

 

 

Et les mecs qui rigolent et ont d?autres projets?.

 

 

 

 

 

Après 3 jours sachant que le vent va de nouveau nous rentrer dans le « pif »

 

pour nous empêcher de joindre l'archipel de la Maddalena, je décide de lever la

 

pioche dès 5 heures du mat avant que la mer se lève (elle aussi).

 

Et là commence une petite journée galère, qui fera bien plaisir aux potos qui

 

pensent que la mer c'est cool,  avec plein de plages d'or bordées de cocotiers

 

et belles vahinés.  Que nenni mon bel ami, pas tous les jours.

 

 

 

Donc première embrouille, mon ancre est enrochée ce qui signifie pour les «

 

terriens » qu'elle est coincée dans des cailloux au fond de l'eau noire (vue

 

l'heure) dans les abîmes, et qu'il faut aller plonger pour la décrocher.

 

Au lever du jour attendu avec ferveur dans une eau aux alentours de 17°, je

 

plonge pendant qu'Eole donne de la voix. Bien entendu Neptune en profite pour

 

nous balancer de belles lames de mer sur l'étrave sur notre route vers l'orient.

 

Bon c'est parti quand même... Mais j'ai fait 2 bêtises pour ne pas dire Con...,

 

avant de partir

 

1) j'ai laissé l'annexe (le zodiac) attachée derrière La Licorne et elle est

 

plus que secouée par la mer et  n'apprécie guère les  rodéo ; et

 

2) je n'ai pas rentré dans le bateau les VTT qui sont assurés (attachés) au pied

 

du mât (donc même si je le veux, même si je le dois, je ne peux faute de place

 

envoyer la grand voile... bon, a priori au moteur il n'y a pas de raison, avec

 

ce vent qui se renforce, non «  y a pas de raison », sauf... sauf si le moteur

 

tombe en rade.  Vouai, mais j'y ai pensé toto, je me suis quand même bien écarté

 

de la côte pour ne pas être rejeté et drossé dessus, en cas d'arrêt intempestif

 

du moulin?..

 

Ouai, ouai, mais j?en ai fait une 3e de C?bourde, j?ai pas vérifier avant de

 

partir le niveau de gasoil, et depuis le départ on a quand même fait plus de 70

 

heures poussé par l?hélice. Bon impossible de vérifier le niveau maintenant, ben

 

non dans le shaker je ne vois pas bien le trait sur la jauge?. 70 heures à « je

 

ne sais pas encore combien de litres par heure », mettons 5 litres ça fait 350 l

 

donc Ok, j'ai 500 dans le tank tribord. Oui mais si l'Iveco  consomme plus

 

disons 7 l/h ça fait 490 litres ! Merde... je vais peut être tomber en rade...

 

Bon je branche le Tank bâbord qui doit avoir de la réserve,...

 

Et là ça coince, le moulin qui turbine à 1700 tr/mn contre vent, mer et marée

 

depuis plus d'une heure n'apprécie pas ce changement de bidon, et abandonne...

 

bon, pas de panique, on a de la marge avant les récifs, j'envoie le génois non

 

sans mal dans cette mer bien creuse, « agitée » disent les météorologues, c'est un

euphémisme quand on est dessus (disons qu'on tente de rester dessus..).

 

Donc on déroule le génois,... trop, trop car avec 30 noeuds de vent dans le

 

dos... et oui, on a viré, obligé sans moteur... (vous suivez oui), et bien ça

 

défile sec. "Se prend pour un avion La Licorne, alors que c'est bien connu ce

 

n'est qu'un canasson, ben oui." Donc on réenroule la moitié avant de nous

 

retrouver au niveau du point de départ.

 

Puis je plonge dans la cale moteur, voir pourquoi l'a pas voulu de l?autre tank

 

l'Iveco... Je tente de lui coller les 2 biberons ensemble, Contact, Feu,...

 

Contact... après 3 ou 4 tentatives il repart l'animal. Bon.

 

 

On peut reprendre le bon cap sur l'archipel.

 

 

 

Photo EB

 

 

 

Voilà, on se s'embête pas ici, et vous ça va. ? et j'en vois un là bas qui

 

rigole... (« Zavez qu'à pas y aller qui dit... »).

 

 

 

Peut être, mais vois-tu après la pluie ... le beau temps, et après l'enfer ou

 

disons le purgatoire, l'Eden, car c'est à Spargi, première île de l'archipel que

 

nous atterrissons après 5 heures de mer.

 

 

 

Et Spargi, et son mouillage du corsaire, c'est vraiment le paradis.. Look at the

 

lagoon...

 

 

Bon, j'ai mis les photos les plus minables pour ne pas trop vous déprimer...

 

 

 

 

 

J'arrête avant les représailles, et puis le soleil se couche et j'ai sommeil...

 

après une telle journée, normal.

 

 

 

A bientôt

 

 

 

Photo soleil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 15:56

 

 

 

Fin Mai début Juin

Emission de CO2, méthane et réchauffement de la planète,... C'est à se demander s'il ne s'agit pas plus d'un effet de mode plutôt que de serre, car ici, 200 Kms au sud Cannes (qui n'est pas vraiment au-delà du cercle polaire), et bien ici il neige,  à 1500 m au dessus de nos têtes ! fin mai !! en Corse !!!

L'eau de Mer avoisine quand même les 16 degrés Celsius, tout juste bon pour une baignade si on est ours blanc ou teuton, ou inuit, ou manchot.Je ne risque pas de sortir mon tuba.

Le vent  est responsable, si si car dehors il fait vachement chaud... A l'abris du vent... Avec une simple polaire sur le pull et le tee shirt,... Et les moufles ... 18° !!

Bon on en profite pour visiter la région sartenaise l' Alta Rocca, ce qui veut dire en Corse « que le C ... te pèle », enfin je crois.

Donc on loue une bagnole aux yeux bridés, une DahistundaiMitsu je pense, pas cher ; enfin pas cher... 70 Euro la journée quand même auprès du restaurateur avec qui on a sympathisé (tu parles!).

Non, je déc... il est sympa et la bagnole est flambant neuve.

Direction le col de Bavella, tout est en ordre, on a les chaînes, et des doudounes, mais le bonnet me gêne sous la capuche.   Bon enfin, on visite par une petite route comme seuls les Corses savent tracer et faire.

Les petits villages comme Sainte Lucie de Tallano, Zonza, sont très zoulis,

 

 

 

Ste Lucie de Tallano vue d'en haut

Ste Lucie vue d'en bas.

 

 Nous découvrons les fameuses aiguilles de Bavella toutes saupoudrées de neige fraîche (en Mai en Corse! )

 

 

 

Arrivés au col à 1200 m, les oreilles sifflent mais c'est plus les copains qui médisent, que l'altitude (ouai y font que glander, y travaillent pas, y doivent faire la manche sûrement...)

 

  

On se tape une petite ballade histoire de se réchauffer vers le « Tafunu di u Compuleddu » (si, si j'ai copié dans le guide)  qui veut dire sans déc...  « Trou de la Bombe »  (eh! t'as qu'à vérifier, alors)

 

 

200 m de dénivelé, fingers in the nose et un beau trou tout de «  traviole »

 

Photo du trou

Et non c'est pas la photo qui est bancale ; vise le pin il est bien recto lui.

 

 

 

 

 

 

Après une petite collation bien méritée, on redescend dans la vallée vers Sartène la rebelle, la capitale régionale.

Superbe vieille ville, aux maisons austères toutes de granit vêtues, mais desservies par des petites ruelles pleines de charme, et de frissons car parfois si étroites qu'on ne peut passer 2 de front.

 

 

On tombe sous le charme de cette ville réputée pour être le bastion des indépendantistes et qui reste bien accueillante.

 

 

 

 

Retour à Porto chez Pollo pour restituer l'automobile maintenant débridée.

Enfin après  une bonne petite semaine, le vent décide de donner du mou, et nous pouvons lâcher le corps mort  qui de plus a perdu sa gratuité depuis hier 1er juin.

 

 

 

Nous filons vent de travers et houle modérée vers le cap de la Senetosa qui rejoint la côte SW de la Corse.

 

Comme nous le connaissons bien, on met la pioche aux pieds de notre maintenant copain le Lion. Le lion, ..de Roccapina. Le Roi Lion,  et  surtout parce que c'est un des plus beaux mouillages de Corse.

 

 

 

Look at the Licorne au pied du Lion ...

 

 

Photo du Lion et du Mouillage

 

 Pas mal, hein.

 Voilà c'est décidé, ici va finir notre virée Corse.

 Enfin si les Dieux le veulent bien...

 A bientôt.

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2006 3 31 /05 /mai /2006 15:23

Cargèse la belle Hellénique, Ajaccio la Capitale, Filitosa Néolithique.

  

Je vous ai laissé dans les calanques de Piana, pour reprendre la mer plein sud en contournant le beau Cap Rosso. Cette petite virée d'une quinzaine de Miles Nautiques nous conduit au pied de Cargèse la plus grecque des cités corses. Ce sont les lieux de culte représentés par les 2 églises qui se font face sur le front de mer qui symbolisent la ville de Cargèse, une catholique et l'autre orthodoxe.

 

 

 Ortho à babord Catho à tribord.

 

 

 La belle Ortho

 

La Catho.

 

 

Reprise de la barre par une belle houle de NNW mais avec un soupir de vent, ce qui n'a pas manqué de remuer quelques EFF (estomacs féminins fragiles...). Le Cap Féno doublé les grandes vagues nous ont mené à la fameuse passe des Sanguinaires. Gardiennes du grand golfe d'Ajaccio, les îles Sanguinaires réservent un passage d'une encablure (200m) aux marins avertis ou inspirés avec le cap de La Parata .

Les Iles Sanguinaires.

 

 

 

Nous mouillons devant le port d'Ornano devant la grande cité Napoléonienne.

 

 

 

Ici il court, il cours le Napo ...

 

 

Quelques jours  de visite de la ville, de son beau musée Fesch sur les peintres primitifs italiens, nous déposons Delphine à son NGV, avant de musarder dans la ville.

 

 Ciao Bella

 

 

 

 

 

 

Après quelques jours harassants de farniente forcené ( ne riez pas ce n'est pas fastoch de ne rien faire,? ça demande beaucoup de concentration, et de savoir faire,.. enfin de savoir ...ne rien faire).

 

 

 

Donc après quelques jours éreintants nous déguerpissons vers le grand golfe de Valinco abritant le port de Propriano. Escale du côté de Porto Pollo à 20 bornes au nord, afin de se protéger d'un coup de vent de NW annoncé par Météo France, et les cieux qui nous étalent un superbe ciel de mistral à venir

 

 

 

 

 

Nous profitons pour reprendre du VTT, visite de Filitosa haut lieu de la protohistoire Corse avec son site occupé depuis plus de 6.000 ans (néolithique ancien).  Civilisation mégalithique, caractérisée par ses statues menhirs plus ou moins alignées, et ses Torres (maisons circulaires rappelant les bories de nos contrées mais en plus grands avec plusieurs salles).

 

 

 

Filitosa : le site

 

 Filitosa : les alignés.... devant un olivier millénaire.

Filitosa: les allumés...

 

 

Filitosa : le tenancier...

 

Très chouette contrée agricole que la vallée de Taravo, le fleuve qui se jette dans le Golfe.

 

 

 

L'étape (je parle d'étape car plus de 40 bornes et 600 m de dénivelé ça mérite ce qualificatif) Porto Pollo - Propriano, est décevante car le port balnéaire et aussi inintéressant qu'onéreux. Cyber café jusqu'à 7 euro l'heure (record du monde battu), la location de scooter 58 euro la journée, 75 pour une voiture, pas mal, et enfin  66 euro la journée au port pour un 15 mètres ou mieux 1550 euro le mois (plus cher que St Tropez  au mois d'Août !).

 

 

 

A bientôt.

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23 mai 2006 2 23 /05 /mai /2006 09:15

Titre : La Licorne,? Départ,? 3e , Moteur,?!

 

 

Le Dimanche 14 Mai 2006 : 3e départ du Tour du Monde de La Licorne : « Sera-ce » le bon ?

 

Recapitulons :

Le 4 Mars 2006 1er départ de Cannes, ok vrai faux départ pour Ste Maxime?

Le 29 Avril 2006 2e départ de Ste Maxime, pour nos premières îles exotiques :Le Levant, bon ok quelques miles nautiques seulement, mais prolongés par une dernière visite à nos îles perso les îles de Lerins.

 

 

 

Enfin donc le 14 Mai départ de Ste Marguerite après un dernier coucou à la famille et dernières agapes avec les potos (couscous avec Simon, Jean Louis et Sacha,  Francis, Cassio, les bientôt 3 Saviane, Charre, Maury, Rabouam et Jean Oublisuremen) et Ti-punch-bringue avec les marins (Cerdan, Diu, Roch, et Gerard). C?est son fameux Jaîpur de 70 pieds qui salue notre envol vers la Corse, alors que Corossol et Petite Fugue nous accompagnent de l?étrave.

 

Derniers regards et souvenir de Cannes ?.

 

 

 

 

 

 

Après une traversée pépère, avec pétole et donc sans Eole, nous mouillons dans la réserve de la Scandola à Marine Elbo à 190 Kms de Cannes. Petite crique turquoise cernée de roches rouges.

Marine d'Elbo dans le  Parc de la Scandola

Mouillage intime d'Elbo

 

Mais la Scandola n?accepte  que les visites diurnes, et il faut quitter cet eden pour la fameuse Girolata isolée du monde, atteinte uniquement via pédibus ou objets voguants, à plus de 2 heures de l?asphalte. C?est le petit village du facteur qui tous les jours ouvrables rejoint cet havre à pieds. Petit port abrité des coups d?ouest d?Eole, surmonté d?une forteresse, au fond d?un superbe golfe bleu marine.

 

Girolata Harbour

Deux jours de grand bonheur, de ballades dans le maquis fleuri, et de cure de réhydratation à la Serena ou la Pietra ( 2 elixirs bien connus des assoiffés?n?est-ce pas Delphine.).

 

On se planque à Girolata car un coup d?Ouest est annoncé pour hier, aujourd?hui,.. demain ?

 

Au 3e jour de grands calmes sur le grand lac, nous déhalons gentiment au moteur vers le golfe de Porto juste au Sud.

Devant le plage du petit port la pioche est posée quelques heures, le temps de faire quelques emplettes et visite du village, puis on détale vers la Marine Ficajola juste sous le village de Piana et ses calanques.

 

Photos carte, mouillage, calanque

 

Premières baignades agréables avec une eau encore fraîche entre 19 et 20°.

 

500 m de dénivelé sur 4 kms de route sinueuse au milieu des falaises toute de rouge vêtues (les Calanques sculptées par le vent et le sel en tête de singe ou autre Alien) pour atteindre le petit village de Piana qui surplombe le Golfe de Porto.

 

 

 

 

 

On reste 24 H de plus que prévu du fait d?un nouveau possible coup de SW annoncé par Météo France pour ce soir, cette nuit, demain ?

 

 

A bientôt.

 

 

 

 

 

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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 20:07

Première virée dans les îles,… ce n’est certes ni les Antilles, Marquises, ou autres Seychelles, mais quand même, elles tiennent leur place dans les guides et valent bien le détour.

 

 

 

Voici donc les îles d’Hyères, ou îles du Levant qui comprennent 4 terres principales : le Levant à l’est, la plus longue, partagée entre militaires (90%) et les culs nuls avec le village d’Héliopolis.

A deux pas, quelques centaines de brasses, le parc national de Porcros : superbe petite île encore préservée avec sa réserve sous marine (pêche interdite) et sa luxuriante forêt de chênes, pins, cades, ifs, et palmiers importés. Le petit port où se concentre la quasi-totalité de la population insulaire reste charmant malgré les cargaisons de touristes déversées par les navettes venant de Hyères, et du Lavandou. A 18H00 départ du dernier bateau, Porcros retrouve son calme, sa douceur où le temps semble encore prendre le sien.

Bagot petit îlot à l’ouest est désert, et reste sauvage. Il faut plusieurs miles nautiques pour trouver enfin Porquerolles, la plus civilisée, et habitée des quatre îles. Balades in pédibus, ou velocypedus y sont très prisées. Hôtels, restaurants primés parsèment une île encore charmante.

 

 

 

C’est à Porcros que nous mouillons tout près du port en compagnie de nos amis antillais de passage, qui sont venus nous saluer et partager le ti-punch sacré. Patrice et Claude nous conte leur Martinique au pied du mât, le couchant en arrière plan, le verre à la main, tout habillé de leur chaude amitié.

 

 

 

 ____________________________________________________________________

Avant le grand retour sur Ste Maxime, au bout d’au moins 2 grands jours d’aventure, et après avoir débarqués les potos, un mouillage sauvage au cap Taillat va ravir notre dernière étape.

 

 

Superbe presqu’île entourée des caps Camarat au nord ( à droite sur la photo)et Lardier au sud (à gauche), la cap Taillat à la gentillesse de nous offrir un mouillage en solo (cf. la photo) ce qui est assez miraculeux.

Une superbe balade sur la côte dans une garrigue toute provençale nous ravi de plaisir, il faut l’avouer bien égocentré.

 

 

 

A bientôt.

 

 

 

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27 avril 2006 4 27 /04 /avril /2006 12:37

Début Mars 2006: premier départ, ... de Cannes, port qui nous a reçu durant quelques sept années de préparatifs. Je dis premier départ car de France, il en faudra plusieurs.

En effet notre 1er "pas" de ce Tour du Monde, n'est qu'un tout petit pas de 22 miles nautiques seulement, 40 Kms à peine, avec le Golfe de St Tropez comme destination. Bon, avouez que même si c'est un pas de petit poucet il y a pire comme première escale, non ?

 

 De plus ce départ a tout d'un retour,... aux sources puisque Ste Maxime, est le berceau de ma naissance et le lieu de mon enfance.

 

 

Deux mois d'escale : à ce rythme de gastroentéropode, notre TDM (tour du monde) va prendre quelques siècles. Autrement dit, "on est pas rendu".. Mais, il faut un début même modeste, et surtout "chi va piano va sano et chi va ....".

Fin Avril, dans 2 jours nouveau Départ et nouveau saut de puce, vers les exotiques îles d'Hyères; Porcros Porquerolles le Levant Bago.

Si vous voulez tout savoir, le pourquoi de cette longue première escale, et bien je ne vous dirais rien ou presque. Sachez seulement, que c'est le temps nécessaire à toute bonne consolidation d'un bassin un tantinet fracturé. (En fait ma tendre mère a voulu vérifier la solidité du carrelage de sa salle de bain: pas de souci "l'est costaud"...).

Avant de vous quitter quelques photos du Golfe qui recèle quelques bijoux:

 

                                       Saint Tropez patrie du Bailli de Suffren.

 

   Sainte Maxime patrie de l'intrépide narrateur.......

 

   Grimaud et son château

ainsi que son Port.

 

 

 

 

 

Emmanuel.

NB: Merci à toux ceux qui nous laissent un petit mot dans ce blog, mais n'oubliez pas d'écrire  vos coordonnées internet si vous souhaitez une réponse, soit en signant de votre email soit plus discrétement en s'enregistrant, ou en nous écrivant à : lalicorne007@laposte.net

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 20:51

Pas moins de 35 jours pour  redonner à La Licorne un coeur tout neuf.

Il a fallu changer l'hélice, raccourcir l'arbre, rallonger le chassis, enfin refaire  le bâti, enfin il s'en est fallu d'un rien qu'il ne faille changer de bateau !!!

Mais le resultat est là, un beau moteur  tout neuf, tout de blanc vêtu...

 

 

Il me reste un peu de  menuiserie, afin de transformer une armoire à cirés en armoire à outils.

Encore  quelques jours de travail, et La Licorne pourra prendre son envol sur l'onde marine....

 

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31 octobre 2005 1 31 /10 /octobre /2005 23:00

Les Ailes de La Licorne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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