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Bienvenue sur le site "La Licorne", qui depuis Mi Mai 06 caracole sur les ondes marines, avec pour finalité une petite boucle ou circumnavigation.

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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 23:11

 

Tunisie suite Septembre 2006 :
 
Je vous est laissé fin juillet dans le port de Yasmine Hammamet (jumelé au port de Golfe Juan), après une virée dans les belles villes du Sahel Sousse, Monastir, Kairouan, et El Jem. Port où La Licorne s’est reposé durant tout le mois d’Août.


Vous vous souvenez de la célèbre marina truffée de superbes hôtels:

 
 



 

Après un mois de boulot en août à Mouans Sartoux, où j’ai eu plaisir à retrouver la famille, les potos, et les patients,.. j’ai retrouvé avec Sophie ma fille préférée,et sa cop’s Cecilia

, début septembre mon fringant destrier, qui piaffer d’impatience pour reprendre la mer.
 
Parti d’Hammamet, plein sud avec Éole toujours contraire à notre destinée, acoquiné cette fois avec Zeus qui nous a gratifié de nombres orages et éclairs sur notre route vers les îles Kerkennah. Ces îles plates  longent la côte nord est du golfe de Gabes, pourtant distantes de plusieurs Kms (de 20 à 35 Kms) , elles restent difficilement accessibles du fait d’une profondeur d’eau faible.
A plus de 2 Kms il reste poins d’un mètre d’eau… à tel point qu’un chenal balisé et dragué régulièrement sur 40 Kms de long permet aux petits bateaux de moins de 4 m de tirant d’eau de rallier Sfax, le grand port du coin sur le continent.
 
Ce chenal est envahi d’algues vertes qui flottent comme sur la mer des Sargasses, et ont un gros avantage, celui d’amortir la houle qui vient du grand large. Donc ce chenal est le plus souvent tel un grand lac quelque soit les conditions météo. Et c’est pourquoi je pointe le nez de La Licorne, après plus de 20 heures de torgnoles.  Content d’offrir un peu de repos et calme aux filles, qui je dois l’avouer sont restées stoïques et courageuses.
 
Décidément il est vrai que le bateau n’est guère compatible avec quelques jours de plaisance. Il faut du temps, pour faire de belles Nav, et de préférence du « beau » temps.
 
Donc 24 H de repos entre les îles que l’on n’aperçoit même pas dans l’est.

Puis nous filons vers Sfax, le plus grand port de pêche tunisien. Je tiens à rester hors du port, et prétends une avarie moteur aux autorités, Garde Nationale, Police des frontières, Douanes, afin de décliner leur pression à venir m’amarrer au port de pêche. Je suis content de cette ruse car nous avons la joie d’être accompagné par un couple de grand dauphins jusqu’au mouillage à moins d’un mille de l’entrée du port. J’ai même pu pour la première fois me baigner avec eux, malheureusement ne pouvant les voir tourner autour de La Licorne l’eau étant trop trouble, mais Cecilia et Sophie semblaient ravi de cette rencontre. C’est toujours magique et mystérieux de voir évoluer ces superbes machines à nager, qui semblent si proche de nous si proches de notre conscience collective.

Bref petit frisson avec nos amis delphinidés.

Pour la petite histoire, dans le grand port de commerce j’ai la bonne idée de jeter dans une poubelle l’appareil photo, qui va passer une chaude nuit au risque de finir dans une décharge. Mais certains Dieux protègent quand même ce voyage, et c’est avec une certaine joie, que Sophie récupère le Nikon le lendemain.

Sfax donc grand port à la fois commercial où viennent les gros porte containers, et autres pétroliers, et port de pêche où plus de cinquante chalutiers se partagent les quais.

 

(Nous sommes loin des marinas proprettes de Hammamet ou El Kantaoui, ici ça fleure fort la sardine, et les eaux du port sont aussi transparentes et limpides que la soupe aux pois que l’on mange dans le coin. Ça cogne sec, ça débouche même les naseaux de La Licorne, qui comme moi préfère les mouillages, car bien sur notre ruse n’a pu se prolonger et nous accostons en bout de panne, dans le coin des petits pêcheurs.


Ces derniers restent un tantinet réticents à notre venue, et il faut donner son avis sur la politique de Bush au Liban, pour qu’enfin quelques sourires éclairent ces visages burinés par le soleil et le sel. Il faut avouer que je ne me suis guère forcer, pour donner mon avis sur le maître US. (fanatique ma non troppo..).



Donc Sfax ville industrieuse et artisanale n’est guère fréquentée par la gente touristique, et sa médina et se souks ont un petit parfum d’authenticité qui est bien sympa. Je retrouve mes sensations magrébines vécues il y a 30 ans au Maroc. Les filles sont ravies, et nous errons pendant 2 jours dans la deuxième plus grande ville tunisienne. 

Sfax: Entrée de la Médina.

 


Sfax , Sfaxiens dans la médina.

 

Sfax : troupeau de taxis.

 

Nous profitons de cette escale pour louer une auto et filer plein ouest vers le désert, l’oasis de Tozeur, le fameux chott (plateau salé) El Djerid, et les oasis de montagnes.



Bien vite nous sommes tombés sur les vaisseaux les plus souvent rencontrés dans cet océan minéral, à savoir les dromadaires

 

Il faut savoir que le bestiau a une très faible consommation aux cent milles, en flotte… il est par contre gros mangeur et il n’est pas rare dans le Sahara de croiser des caravanes chargées voire surchargées de grosses bales de foin. Fin de la parenthèse.

Tozeur caractérisé par une architecture en torchis est vite parcourue par l’équipe,

Tozeur

comme son oasis de palmiers dattiers.

Palmeraaie de Tozeur.

Nous fonçons maintenant vers le chott grand comme un département, plat comme un lac, sou poudré de sel, il n’a pas la blancheur des lacs salés andins, mais restent le siège de superbes mirages.

 

Le Chott vu du Djebel Mandra.

Nous retournons vers Sfax via les montagnes et leur superbes palmeraies, qui semblent se blottir prés des ravins, et collines ocres du Djebel Mandra (montagne Mandra) Chebika ,

 

Chebika les sources.

Tamerza, 

 . Djebel Manda Oasis de Tamerza.



Après cette petite virée au gout de sable et sel, le retour vers Sfax, puis la navigation sur Hammamet pour ramener à bon port bien sûr les minettes s’est bien entendu fait contre le vent mais sans gros problème.

 
Et c’est donc avec le retour de ma fille préférée que je vous quitte, avec ce beau couché de soleil vu de La Licorne.

 

 










  
  
  

 

 

 

 

 

 

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commentaires

MAROUANE NOUIRA 02/08/2008 14:52

SALUT DE TUNISIE ? EN EFET C4EST JOLIE MAIS J ME DEMANDE POURQUOI NE PAS VISITER MAHDIA (La PLUS JOLIE PLAGE EN TUNISIE) il faus voir les photos... en outre au plaisir et ci vous etes intereser bienvenue !!!  marouane